Sortie nationale: le 25 avril Réalisateur: Jean-Pierre Jeunet Scénario: Guy Laurent et Jean-Pierre Jeunet Distribution: Audrey Tautou, Mathieu Kassovitz, Jamel debbouze
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Paris 1997. Amélie, serveuse, est un jeune fille timide vivant dans un monde à part, plein de fantaisies. Un beau jour, elle décide de faire le bien autour d'elle en réparant les dérapages de la vie des autres. Mais qu'en est-il de la sienne?


















Aujourd'hui Mercredi 25 avril, sort sur nos écrans un nouvel opus du cinéaste des incontournables "Délicatessen", "La Cité des enfants perdus" (avec Marc Caro) et de l'impressionnant "Alien 4" (seul cette fois).
Jean-Pierre Jeunet confirme ainsi avec le "Le fabuleux destin d'Amélie Poulin" une trajectoire cinématographique personnelle, féerique, dans laquelle ses films se répondent, se complètent, jusqu'à créer un univers à part entière.
"Amélie..." apparaît dans ce parcourt comme l'aboutissement d'une volonté du cinéaste de revenir, après l'ampleur du tournage -et le tapage médiatique- d'"Alien 4", à un film plus intime, plus secret ou les thèmes qui lui sont cher refont surface.
En reprenant un procédé -"J'aime, J'aime pas"- présent dans son court métrage réalisé en 1990 "Foutaise", on sent l'implication du réalisateur qui retrouve son goût du détail, de l'anecdote, et des personnages aux destins croisés.
Car Amélie est un conte de fée où l'on suit le destin de la belle Audrey Tautou avec un plaisir jubilatoire au sein d'un Paris réinventé rétro comme un carte postale surannée et magique à la fois comme un Paris qui n'appartiendrai qu'à notre imaginaire... Au sein de ses rencontres, le personnage d'Amélie se construit, se précise. Les seconds rôles éclaboussent l'écran par leur fantaisie, de la buraliste (Isabelle Nanty) à l'épicier acariâtre (Urbain Cancerrier),en passant par le commis rêveur (Jamel Debbouze), la concierge neurasthénique
(Yollande Moreau), le jaloux de comptoir (Dominique Pinon), le peintre malade (Serge Merlin), le père avare de caresses (Rufus) et bien sur le mystérieux (Nino Quincampoix)incarné par un Mathieu Kassovitz charmeur et envoûtant... Un film rare donc, qui nous laisse rêveurs et enjoués, avec la belle musique de Yann Tiersen plein la tête.










































 

 





 
Le rôle d'Amélie avait été initialement écrit pour l'actrice anglaise Emily Watson (vue dans "Breaking the waves"); Le titre même du film venait du prénom de l'actrice. Suite à son désistement, JP Jeunet, au hasard d'une affiche croise le visage d'Audrey Tautou dans "Venus Beauté" et la convie à des essais. C'est la révélation: elle est Amélie.